dimanche 21 février 2016


Sectes. Entre promesses et manipulations...


Extrait du livre « Luis Ansa, la voie du Sentir », Editions du Relié, 2015



Chapitre XV
Les trois pouvoirs

Ce dimanche-là, il n’y avait plus une seule chaise de libre dans l’atelier. Peut-être était-ce dû à ce magnifique soleil de printemps qui réchauffait nos cœurs et nos corps depuis quelques jours. Luis, habituellement habillé de blanc, portait une chemise bleue, comme s’il voulait souligner encore un peu plus le caractère particulier de cette journée. Lorsqu’il prit la parole, le brouhaha dans lequel nous étions plongés, s’arrêta.

— J’aimerais vous entretenir d’un sujet qui nous concerne tous.
J’ai lu un article dans un journal, cette semaine, sur les différentes formes de manipulation de l’individu, que ce soit dans des sectes, dans des promotions de thérapies totalement inefficaces ou dans des ventes de formations et de stages à la fois onéreux et inutiles.

Pourquoi les sectes existent-elles ? Il doit y avoir une cause. Et comment se fait-il qu’il y en ait autant ?
Posez-vous la question. Si vous ne vous posez pas la question, c’est que vous ne voulez pas voir que vous êtes susceptibles de tomber vous aussi dans une secte.
Si une secte existe, c’est parce que des gens y vont. Alors la question, c’est : pourquoi des gens vont dans une secte ?
Parce qu’on leur fait une promesse !
Dès l’instant où quelqu’un, un thérapeute, un gourou ou un kangourou, vous promet quelque chose, méfiez-vous ! Que ce soit dans le plan social, dans le plan spirituel, dans n’importe quel plan, une promesse est une escroquerie.
Pourquoi ? Parce qu’on ne peut promettre que des choses qui appartiennent au monde de la manipulation mentale. On rentre dans le système du chantage. Je te fais miroiter ceci et toi, pour l’obtenir, tu seras prêt à croire et à accepter un certain nombre de choses.
J’ai eu la grande chance de connaître plusieurs maîtres. À chaque fois, ces maîtres m’ont dit :
« Luis, je ne peux rien te promettre, je n’en ai pas le droit ! Si tu fais le travail que je te propose, ta créature peut, peut-être, gagner une libération, une expansion, une dilatation. Mais ne cherche jamais à t’approprier ce monde, car ce que tu voudrais t’approprier te tuera. Tu ne peux pas jouer avec Dieu. Ne te mélange jamais avec les êtres humains qui jouent avec les idées de Dieu. »
Pourquoi un maître ne s’octroie-t-il pas ce droit à l’imposture de promettre quelque chose ? Parce que l’homme n’est pas une machine, ni une structure figée. Il y a un au-delà dans l’homme. Il y a sa destinée propre, sa mémoire, ses différentes incarnations. Peut-être ne doit-il pas accéder à un bonheur maintenant. Vous ne pouvez donc pas le lui promettre parce que ce n’est pas le bonheur qu’il lui faut mais un coup de pied au cul ! À l’inverse, ce n’est peut-être pas d’un coup de pied au cul dont il a besoin mais d’autre chose, d’une preuve d’amour, par exemple.
Mais quand on veut vous manipuler, on va vous promettre le ciel et la terre à travers un enseignement, à travers une thérapie, à travers un pouvoir que l’on attribue à un gourou ou à un chef de secte. Et des tas de gens vont y croire, des tas de gens seront même prêts à payer pour y avoir accès.
Mais qui sont ces gens ? Vous allez tout de suite me dire : « Ah non, certainement pas moi ! »
Et pourquoi les autres tomberaient dans le panneau et pas vous ? Qu’est-ce qui vous fait croire que vous seriez moins naïfs ?
Qu’est-ce qui vous fait croire, surtout, que vous ne pourriez pas devenir vous-mêmes fanatiques et intolérants ? Qu’est-ce qui vous empêche de basculer dans un sectarisme ? Qu’est-ce qui vous empêche de transformer la voie du sentir en une secte ?
Posez-vous la question. Et vous allez voir si, en vous, il n’y a pas ce désir sectaire d’accéder à un pouvoir.
Pouvoir, pouvoir, pouvoir ! Tout le monde, ici, est susceptible de tomber dans la recherche du pouvoir.
Comment cela fonctionne-t-il ? Qu’est-ce que les sectes vous promettent ? Du malheur, de l’infortune, de la détresse ? Non, elles vous promettent le ciel, le bonheur, la rencontre du bon époux ou de la bonne épouse, la réussite intérieure. Tous les pièges du pouvoir sont là.
On vous manipule toujours par le pouvoir de la parole. Il ne s’agit donc pas d’écouter ce qui est dit mais de voir les actes qui sont posés. C’est comme dans la drague, on vous fait croire ce que vous voulez entendre. Les méthodes du marketing pour avoir des clients, pour vendre un produit et pour faire de l’argent ne font qu’utiliser l’image et la parole.
Pour vous manipuler, l’image du maître doit donc être contrôlée, elle doit être au-delà de tout ce que l’on peut penser : c’est un surhumain, un démiurge qui a tous les pouvoirs, qui sait tout, qui peut tout.
Et les gens le croient !
Toutes sortes de faux maîtres pullulent. Ils travaillent en laissant les gens avec des béquilles et ils leur certifient qu’il faut avoir des béquilles. Mais comme je le dis souvent, si la fausse monnaie existe, c’est parce que la vrai
e existe aussi.
Alors, regardez les situations humaines, les situations sociales, ouvrez les yeux, soyez un peu moins stupides et demandez-vous pour quelles raisons toutes ces choses se produisent. C’est parce qu’il existe des stratégies de langage qui sont redoutables : « Venez chez nous, ici, vous allez être heureux, vous serez aimé. Le Maître va vous amener le ciel, vous révéler à vous-même. Il va vous donner l’ouverture de l’esprit… »
Le plus grave, ce n’est pas que cela existe, c’est que l’on y croit.
On peut dire que c’est la faute de l’État, de la police, la faute de ceci ou de cela, mais ce n’est pas vrai. Parce qu’une secte et son kangourou vous manipulent à travers toutes vos faiblesses : votre rêve de bonheur, votre rêve de devenir quelqu’un d’important.
Le gourou ou le kangourou va me dire : « Tu vas être mon lieutenant, tu vas me représenter ! »
Regardez bien comment on vous manipule : Est-ce que je vais avoir l’impression d’être vraiment quelqu’un en devenant le lieutenant du kangourou ? Est-ce que je vais être vraiment heureux avec ça ? Si cela vous rend heureux, c’est parce que vous considérez que vous n’êtes rien.
Si vous pensez ainsi, je ne dirai pas que c’est une pensée négative, je parlerai plutôt de pensée stupide. Pourquoi est-ce qu’on peut croire à une telle ânerie ? Parce que nous sommes crédules. Mais cette crédulité n’existe pas par hasard, elle est formatée par un désir : réussir, réussir, réussir !
On vous manipule dès que l’on vous propose d’être autre chose que ce que vous êtes. « Tu vas devenir un apôtre de la paix, tu vas apporter le bonheur aux autres, tu vas sauver des gens ! » Voilà le tralala qu’on vous sert partout !
C’est pour cela que dans la voie du sentir et dans ce travail sensitif, il n’y a aucun dogme, aucun devoir. Je vous ai dit chaque fois : « soyez libre ! » Surtout, soyez libre ! Je ne suis en rien supérieur à vous, vous n’êtes en rien supérieur à moi. Vous n’êtes pas inférieurs non plus. Nous sommes des amis faisant un travail d’ex­ploration.



Si j’ai profondément admiré le chamanisme, c’est parce que dans le chamanisme, il n’y a aucune pro­messe. Celui qui promet quoi que ce soit à un autre, c’est un spéculateur, un manipulateur.
(...)


© 2015 Editions du Relié

mercredi 29 juillet 2015

RELIANCE
un texte d'Isabelle Padovani, pour une de ses chères amies.
Tellement magnifique...

Parfois, nous ne savons plus comment nous rejoindre,
Comment nous comprendre,
Comment nous relier...

Cela nous fait d'autant plus mal, que cela arrive avec un être aimé...

Que faire ?
Comment combler l'abîme d'incompréhension qui semble s'être ouvert entre nous ?
Essayer de lui expliquer, encore et encore, ce qu'il n'a pas compris de nous, jusqu'ici ?
Cela ne fera qu'agrandir la distance entre nous...

Se forcer à le rejoindre dans son point de vue, se lâcher la main en tentant de prendre la sienne ?...
Cela nous laissera avec le goût triste d'avoir perdu notre intégrité

Essayer de se relier à l'autre avec empathie, en entendant ses besoins non nourris dans la relation actuellement ?
Ce serait l'idéal, mais peut-être que nous n'en avons plus les moyens,
trop meurtris que nous sommes parce que cela fait trop longtemps qu'il n'est plus en mesure d'entendre les nôtres...

Alors que faire ?
Peut être juste prendre le temps,
simplement,
humblement, d'accueillir notre tristesse
de ne pouvoir nous relier à un être cher à notre coeur...
Demander de l'empathie à celui ou celle qui a l'élan et les moyens de nous en offrir à ce moment là...

Se souvenir que ressentir de l'amour pour un être humain ne garantie pas que nos partagions la conscience qui pourra nous faire nous rejoindre en l'espace où nous serons à même de nourrir mutuellement nos besoins et aspirations...

Se rappeler qu'une relation ne vit, ne respire,
que parcequ'elle se nourrit de la joie partagée de contribuer l'un pour l'autre au grandissement de chacun,
en prenant en compte l'unique de l'être, en respectant ses choix, en permettant la liberté de faire partie de la relation...

Rester avec cela...
Accueillir avec tendresse la part de nous
qui souffre de ne pouvoir se relier davantage à un ami cher...

Bercer notre impuissance,
lui chanter la mélopée antique des limites de notre condition humaine...
Et s'en remettre à plus grand que nous,
Dieu, la Vie,
Nommez le comme vous voulez,
pour permettre qu'un pas soit fait vers les retrouvailles entre nous...

vendredi 27 février 2015

C'est quoi la colère par rapport à un être qui nous est cher ?

La colère est un NON à la réalité.

La bonne nouvelle, c'est que nous pouvons traduire ce qui se passe à l'intérieur de nous lorsque nous sommes en colère, pour pouvoir l'évacuer plus facilement... 

1- Cherchez qu'elle est la pensée utile qui induit cette colère: ça devrait, ça ne devrait pas, il faudrait, il ne faudrait pas, je dois, je ne dois pas... En fait, il y a une exigence sur soi ou sur quelqu' un d'autre.
     C'est cette phrase qui active la colère 
 
2- Quelle est la phrase qui réactive la colère ?
Tant que je me dis "il n'aurait jamais du me parler comme ça " ou "il n'aurait jamais dû faire cela"... etc...Cela fait monter la colère car je suis en conflit avec la réalité. La réalité C'EST:  il a parlé comme ça ! 

Tant que j'ai LA phrase qui tourne en boucle, je suis en colère. 

La colère est une impuissance totale face à quelque chose d'hyper stimulant. 

En fait, la colère vient d'un besoin pas nourri. 

3- Cherchez le besoin, en vous, qui n'est pas nourris ? Amour, connexion, respect, tranquillité, calme... etc
Une fois trouvé, je reste un peu en lien avec mon besoin pas nourris. Par exemple, j'ai besoin de considération, je ne me sens pas aimé et j'ai envie de me sentir aimé. Si mon besoin n'est pas nourris, la colère arrive... 

A ce stade, qu'y a t'il dessous tout ça ? Souvent c'est la même chose : de la tristesse je me sens triste , je me sens déçu, de la déception, je me sens démuni, je me sens désespéré...
Et là, je découvre que je ne suis plus en colère maintenant, mais que je suis triste. J'ai changé d'état ... 

Dernière étape, sachant que j'ai besoin d'amour et que cet être n'a pas les moyens ou l'élan, d'agir de telle façon qu'il nourrisse mon besoin d'amour : quelle action concrète je peux poser pour nourrir ce besoin ? Il faut aussi que je sois près à lâcher la stratégie de cet être, car cet être est juste UNE stratégie parmi des millions pour nourrir mon besoin. Il y a des milliards de ressources naturelles, végétales, animales qui peuvent nourrir mon besoin. Cet être est une stratégie dans cette masse de ressources. A moi, de prendre la responsabilité de mon état et trouver ce qui va me remplir d'amour...

Quand un être n'a pas de considération pour moi, ce qui est touché au fond de moi, c'est que je ne peux pas lui offrir mon précieux ... Il ne prend pas ce que je suis. S'il ne considère pas ce que je suis, je ne peux pas lui offrir la beauté de ce que je suis ...et ça c'est l'inspiration de la vie. A moi de faire autrement...

"Je suis la vie qui veut s'offrir à toi et je vois que : oh ! Quel dommage mon ami tu n'as pas les moyens de prendre le cadeau de ce que je suis. Alors, tant pis, je vais nourrir mon besoin et offrir mon précieux d'une autre façon..."



vendredi 14 novembre 2014

C'est quoi l'amour ?



Aimer, c'est apprendre à écouter la différence de l'autre. L'amour est une écoute qui retentit en soi. Alors s'ouvre la réception de don de l'autre, de sa manière autre d'aimer. Nous serons toujours différents, mais quand tu sais écouter l'autre différent de toi, tu fais entrer en toi une vision qui n'est pas la tienne. L'autre, tu ne le change pas, mais ta vision, oui tu peux la changer.
Sœur Emmanuelle

En savoir plus sur http://www.laurefontaine.com/

jeudi 2 octobre 2014

Comment améliorer son taux vibratoire ?
 
1) Travailler à l’amélioration de notre propre vibration personnelle en traitant la peur, à la fois la nôtre ainsi que celle du collectif.
2) Rechercher ce qui nous apporte de la joie, ce qui nous fait vibrer, et le mettre en œuvre dans notre vie.
3) Se connecter en réseau avec ceux qui sont prêts à faire de même.
4) Prendre conscience que nous sommes des êtres d’amour et de joie.
5) Passer de l’état de sauveur à celui de créateur responsable.
6) Soutenir ceux qui nous inspirent.
7) Se libérer du besoin d’avoir raison.
LAISSE FAIRE...


Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté,
Mais, réside là, tout proche, dans la détente et l'abandon.
Ne sois pas inquiet, il n'y a rien à faire.
Tout ce qui s'élève dans l'esprit n'a aucune importance.
Parce que dépourvu de toute réalité.
Ne t'attache pas aux pensées, ne les juge pas.
Laisse le jeu de l'esprit se faire tout seul, s'élever et retomber.
Sans intervenir.
Tout s'évanouit et recommence à nouveau sans cesse.
Cette quête même du bonheur est ce qui t'empêche de le trouver.
Comment un arc-en-ciel qu'on poursuit, sans jamais le rattraper.
Parce qu'il n'existe pas, parce qu'il a toujours été là.
Et, parce qu’il t'accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises,
Elles sont semblables aux arc-en-ciel.
A vouloir saisir l'insaisissable on s'épuise en vain.
Dès lors qu'on relâche cette saisie, l'espace est là,
Ouvert, hospitalier, et confortable.
Alors, jouis-en.
Ne cherche plus.
Tout est déjà tien.
A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,
L'éléphant qui demeure tranquillement chez lui.
Cesse de faire.
Cesse de forcer.
Cesse de vouloir.
Et tout se trouvera accomplit,
Naturellement. Lama Guendune Rinpoché

mercredi 29 janvier 2014

Faire son deuil pour guérir et avancer...

LES DEUILS


Dans la vie, nous devons toujours faire le deuil de quelque chose, c'est à dire le deuil de quelque chose qui s'est passé ou que l'on a vécu. Nous ne pouvons pas faire le deuil de "rien". Pour toute chose qui nous arrive, bonne ou mauvaise, il faut accepter qu'elle soit terminée.
Le deuil est un mécanisme de survie. Nous devons faire des milliers de deuils successifs.

Voici LES 5 ÉTAPES DU DEUIL, par lesquelles nous devons passer pour enfin nous libérer :
1 – la Colère
2 – le Chagrin / la Tristesse
3 – la Réflexion – l’Étape du SI : "ah !!!!!!!!! si....., j'avais fait ça, cela ne serait pas arrivé !"
4 – la Solution : "et si je faisais ça, cela changerait peut être la donne..."
5 – l'Acceptation, le Pardon, le fait de se dire que c'est comme ça... et que l'on ne peut plus rien faire à part être bien avec ce qui est.

Mais il peut y avoir des blocages à chaque étape (c'est l'échec du deuil, cela veut dire qu'il n'est pas fait et que l'on reste  bloqué à cette étape) :

BLOCAGES :
  • Dans la colère : être en colère par rapport aux autres mais aussi par rapport à soi, le deuil ne peut se faire.
  • Dans le chagrin : je ne suis plus en colère, mais toujours dans la tristesse, je ressasse sans cesse le passé comme s'il était toujours existant (exemple : la mère qui va au cimetière tous les jours).
  • Dans la réflexion : la colère, le chagrin se sont estompés mais reste la question : pourquoi moi ? ou pourquoi ce n'est pas à moi que c'est arrivé...
  • Dans la solution : on trouve des excuses et des justifications à la situation telle qu'elle est, on essaye de s'en convaincre mais en fait on ne l'accepte pas réellement ! QUAND ON DIT  "OUI MAIS..." CA VEUT DIRE : "NON !" au niveau de l'inconscient !!! Ce n'est pas oui et le MAIS veut dire que l'on n'a pas encore accepté.
  • Dans l'acceptation : il n'y a pas de blocage, c'est juste que quelque soit le deuil, c'est à ce niveau-là qu'il faut accepter pour guérir.

Le principe du deuil est celui de la solution par dépassement complet du conflit (conflit = ce qui nous fait souffrir). Pour faire le deuil, il faut réussir à changer son regard par rapport à la chose qui s'est passée. C'est justement une histoire "D'OEIL" ! Nous avons deux yeux, donc ce peut être aussi une histoire "DIEU" : "Ainsi soit-il !" = Acceptation, le deuil est fait.

NB : Pour pouvoir passer à l'étape suivante, il faut avoir fait le deuil de l'étape précédente.

EXEMPLES :
  • Le bébé doit faire le deuil de la douceur protectrice de l'utérus de sa maman.
  • L'enfant doit faire le deuil du sevrage, le deuil de la lactation, de la séparation d'avec la mère quand il va à l'école.
  • 6 ans, il doit faire le deuil de ne plus être dans les jupes de maman, plus de jeu, fini le comportement d'enfant.
  • CP , il peut rester bloqué sur le plaisir antérieur à cause des remontrances de la maîtresse.
  • Ado, s'il a un problème avec sa première expérience de responsabilité, il gardera toujours son insouciance d'enfant et refusera de se comporter comme un adulte responsable.
  • "A DOS LAISSANT"....arriver à tourner le dos à son passé pour aller de l'avant.
  • Ménopause : beaucoup de ressentis négatifs : faire le deuil de ne plus avoir d'enfants, le deuil d'être moins belle, le deuil de ne plus être efficace dans son travail, cela représente un conflit de dévalorisation chronique, lente, globale (ostéoporose), il faut accepter la ménopause pour ne pas avoir tous les symptômes désagréables qui y sont liés. Il faut donc faire le deuil de sa jeunesse. L'homme, lui, doit faire le deuil de sa performance physique.


TOUTE MALADIE EST LIEE A UN CONFLIT , C'EST A DIRE UN « RESSENTI EMOTIONNEL NÉGATIF ». ELLE NE  SURVIENT QUE SI NOUS N'ARRIVONS PAS A FAIRE LES DEUILS DE NOS FAITS DE VIE . LA GUERISON EST LIEE A NOTRE CAPACITE DE FAIRE NOS DEUIL QUELS QU'ILS SOIENT.